Toucher vaginal sous anesthésie : pardon aux praticien.ne.s, nous sommes évidemment des tordues qui fantasmons sur le viol

Cher.e Clan des 7, et plus globalement, cher.e.s soignant.e.s,

Avant toute chose, merci à vous. Merci pour les années d’études que vous vous cognez, souvent au détriment de vos heures de sommeil et de votre confort de vie, merci d’avoir choisi de devenir des soignant.e.s. Merci également de croire assez en cette mission pour y mettre toutes vos forces et votre énergie. J’ai pour les métiers que vous exercez ou exercerez tout le respect du aux engagements professionnels qui exigent en plus de connaissances techniques une certaine implication sur le plan humain et émotionnel.

J’ai 41 ans, j’ai souvent été malade, j’ai souvent été opérée, et j’ai donc souvent été anesthésiée. J’ai également été enceinte (parfois trop à mon goût), et je suis devenue mère. J’ai aussi, pour tous les soins et interventions nécessitant une prise en charge hospitalière, choisi d’être soignée en CHU, y compris pour mes accouchements et mon avortement : là où je vis, cliniques privées ou PSPH (enfin ESPIC depuis 2009) pullulent, mais bon, moi je me fais soigner en CHU, c’est comme ça.

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